Vote personnel lors des élections professionnelles

Lors d’une élection des DP et du CE par vote électronique, deux salariées avaient confié leur clé de vote à une troisième pour qu’elle vote pour elles.

La Cour de cassation conteste cette pratique en rappelant que « l’exercice personnel du droit de vote constitue un principe général du droit électoral auquel seul le législateur peut déroger ».

Les élections sont donc annulables même si la violation de la règle n’a pas eu d’influence sur les résultats.

Cass soc du 3 octobre 2018

 

Plafonner l’indemnité conventionnelle de licenciement en cas de travail à temps partiel ?

Un salarié avait alterné des périodes de travail à temps plein et à temps partiel avant d’être licencié pour cause réelle et sérieuse.

Il sollicite un complément d’indemnité conventionnelle de licenciement.

En effet, la convention collective prévoyait un plafonnement de l’ICL à 18 mois de salaire (Métallurgie) donc l’employeur avait proratisé ce plafond en fonction de la durée du travail du salarié sur toute la période. Lire la suite « Plafonner l’indemnité conventionnelle de licenciement en cas de travail à temps partiel ? »

SMIC 2019

A compter du 1er janvier 2019, le montant horaire du SMIC est fixé à 10,03 € (soit 1.521,22 € mensuels bruts sur la base de 35 heures hebdomadaires).

Présomption de reprise d’ancienneté en raison d’une mention sur le bulletin de paie

Un salarié licencié sollicite le paiement d’un complément d’indemnité de licenciement.

En effet, son indemnité a été calculée conformément à sa date d’embauche dans l’entreprise mais son bulletin de paie fait état d’une ancienneté plus importante.

La Cour d’appel rejette la demande du salarié au motif que son ancienneté a été calculée conformément à sa date d’embauche et qu’aucune reprise d’ancienneté pour un emploi précédemment occupé dans une société tierce n’a été stipulée lors de son embauche. Lire la suite « Présomption de reprise d’ancienneté en raison d’une mention sur le bulletin de paie »

Pas de dommages et intérêts systématiques en l’absence d’une visite médicale obligatoire

Un salarié demande des dommages et intérêts au titre de l’absence de visite médicale d’embauche.

Il est débouté par la Cour de cassation qui précise que :

« ayant constaté que s’il n’était pas contesté par l’employeur que le salarié n’avait pas bénéficié d’une visite médicale d’embauche, ce dernier ne justifiait pas, toutefois, du préjudice qui en serait résulté pour lui ». Lire la suite « Pas de dommages et intérêts systématiques en l’absence d’une visite médicale obligatoire »

poke